03-08-2015

Journée amicale en souvenir de Madeleine

 

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Dans l’église de Saint Lieux

Un mois et demi après son décès, les amis de Madeleine étaient toujours là, cette fois à Saint Lieux les Lavaur, dans l’église de son village d’adoption, pour prier, fêter la joie d’être ensemble et partager ce que nous avons vécu avec elle. Exilée du Rwanda en 1997, Madeleine avait choisi de vivre dan sa maison de Saint Lieux, où elle recevait les rwandais de passage, animait l’association des Amis de Gikongoro et rédigeait son bulletin de liaison : « Le Tambour de la fraternité ».   C’était son part d’attache. Ses voyages fréquents l’ont conduite jusqu’à Arusha en Tanzanie, où elle est allée défendre son ami Dominique devant le Tribunal Pénal International. Plus fréquemment c’était à Paris pour défendre, avec l’association « France Turquoise », des militaires accusés d’avoir aidé le génocide qu’ils étaient venus combattre !

Préparatifs de l'appéritif

Préparatifs de l’apéritif

Saint Lieux, c’était aussi la maison familiale qu’elle a aidée à faire vivre, favorisant les rencontres entre les générations. C’était aussi la communauté chrétienne en train de s’organiser pour vivre l’entraide avec les communautés du voisinage. Là aussi elle a apporté avec son amitié, son expérience de vie internationale et aussi du travail d’équipe. Il a pourtant fallu se détacher de ce lieu de vie lorsque les accidents de santé l’ont exigé, et s’établir à Toulouse. Il lui restait tout de même de l’énergie pour animer le « Club Humaniste », avec Jo Vidal qui lui laissait en gentleman le mot de la fin. Cette journée du 26 juillet a été une véritable fête familiale de 150 personnes.

apéritif

apéritif

C’était la joie de nombreuses rencontres qui se prolongeait et le sentiment que les choses ne pouvaient s’arrêter là, ni pour les associations qu’elle animait, ni pour l’esprit de famille qu’elle avait entretenu, ni pour elle qui a vécu dans l’amour et l’attente du Royaume de Dieu dont elle espérait bien avoir semé quelques graines.

au repas

au repas

Çà valait bien une fête

Et bien sûr la danse

Et bien sûr la danse

Publié par Pierre Raffin dans Biographie, Migrations - International - Rwanda, Non classé | RSS 2.0

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